Avoir un enfant ou pas?

Mis à jour : 9 juil. 2020

Je n’ai jamais eu le désir d’être mère plus tôt. Je voulais voyager, vivre d'autres expériences et je pensais que je le serais un jour mais plus tard. Je reportais sans cesse l’idée.






Et c'est vers 42 ans, quand je suis rentrée du Pérou, que je me suis dit qu'il serait temps que j'ai un enfant si j'en veux un, mais avec quelqu'un. La fiv ce n’était pas pour moi! Je pensais que si je mettais au monde une petite créature, ca serait un bébé issu d'un amour, en couple ou lors d'une belle histoire au moins. Mais l'amour, la belle histoire avec une idée de bébé n'est jamais arrivée. je ne rencontrais que des hommes qui ne voulaient plus d'enfants et pas d'engagement.

Je n'étais pas sûre d'en vouloir vraiment un non plus! je me disais être en couple, être bien avec quelqu'un c'est important et c'est bien aussi! Mais ca n'est jamais arrivé finalement...


Alors j'ai commencé à me renseigner. D'abord en Belgique, mais c'était trop tard, on ne me recevait plus, vu mon âge avancé et seule. Ensuite, en Espagne et au Danemark où l'on accepte les mères célibataires. J'ai reçu plusieurs réponses par mail et tous étaient catégoriques: à mon âge, il était préférable de faire un double don. Un double don! c'est à dire, des ovules qui ne sont pas les miens et donc , ca ne serait pas mon bébé! No way! d'autant plus que les femmes donneuses en Espagne, sont payées pour donner leurs ovules, sont gavées d'hormones pour en créer plus, et c'est un réel business acablant.


Il m’a fallu un peu de temps pour digérer cette réalité et renoncer à mon patrimoine génétique, sachant que de toute façon le lien entre le placenta et le foeutus se fait, je serais sa mère c'est évident même s'il ne me ressemble pas physiquement.


Je suis alors partie à Valence pour faire de premières analyses et prendre un premier contact chez IVI. Le contact s'est très bien passé. Mais de retour en Belgique, j'ai commencé à regarder les blogs et les forums et je me suis rendue compte qu'il y avait d'autres cliniques que je n'avais pas vues et qui étaient peut être plus petites, plus à taille humaine, moins usine à bébé et c'est là que je suis tombée sur l'institut Marquès à Barcelone. L'endroit à l'air conviviable, responsable éthiquement, ils plantent un arbre pour chaque naissance.. et surtout ils proposent l'adoption d'embryon.

L'adoption d'embyon, je trouve ce concept plus éthique que le double don, car il s'agit d'un embryon qui a déjà été formé, qui aura 5 jours le jour de mon insémination ( un blastocyte), qui était destiné à être jeté et que je récupère. Il ne sera pas créer en particulier pour moi mais je l'adopterai.

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